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Le saviez vous ?

Le Tibet était un pays entièrement libre jusqu’à ce que la Chine l’envahisse en 1949.

Plus d’un million de Tibétains sont morts suite à l’occupation chinoise.

En 1959, la Cour Internationale de Justice a reconnu le génocide culturel perpétré au Tibet.

Plus de 130 000 tibétains durent s’enfuir et sont désormais réfugiés politiques en Inde, au Népal et dans le monde entier.

Chaque année, environ 4000 nouveaux réfugiés se lancent dans un dangereux périple à travers l’Himalaya pour s’enfuir.

Lors de la révolution culturelle, entre 1966 et 1976, les troupes chinoises ont détruit plus de 6000 monastères et couvents, et ont pillé pour des millions d’euros de précieuses icônes et objets de valeur.

Le gouvernement chinois encourage le transfert massif de population chinois sur le plateau tibétain, offrant aux immigrés des avantages économiques notoires. Cette situation met en péril l’équilibre de la population : désormais, les immigrés chinois sont plus nombreux que les citoyens tibétains. Ils sont désormais minoritaires dans leur propre pays : 6 millions de tibétains pour 7,5 millions de Chinois.

La Chine poursuit la destruction écologique du Tibet, utilisant la plupart des étendues encore vierges et préservées comme dépotoirs pour leurs déchets nucléaires. Les chinois polluent les rivières avec les déchets industriels et abattent massivement les forêts, dont ils exportent les précieuses ressources en Chine continentale.

Entre 1987 et 1994, au Tibet plus de 450 prisonnières politiques ont été et continuent à être enfermées, emprisonnées et torturées, sans aucun jugement préalable.

Au Tibet, les femmes sont toujours soumises de force des stérilisation et des l’avortements afin de contrôler la démographie.

Les lois chinoises déclarent comme illégal tout engagement religieux ou politique qui contredit l’idéologie officielle du gouvernement.

Toute forme de revendication pour un Tibet libre est suivie d’arrestation, de torture, voire, d’exécution.

 
 
 
 
 
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